Médias
« En Mai 2024, son projet « Echoes » voit le jour. Un film qui traite des violences obstétricales et gynécologique. Depuis sa sortie, il est projeté un peu partout en fédération Wallonie Bruxelles, dans des associations notamment, il est aussi disponible sur Auvio, le site de la RTBF. »
Anne Lambelin
Spotify
« Je suis chroniqueuse documentaire et je dois reconnaitre que le film est magnifique autant sur le traitement du sujet que sur le plan de la réalisation : il y a des témoignages forts et puissants de femmes qui ont subi des violences gynécologiques et psychologiques qui sont mis en scène et chorégraphiés dans des lieux très symboliques. »
Lucie Hermant
RTBF Auvio
« Comment restaurer le lien de confiance entre les patientes et les soignant.e.s ? Quel travail les gynécologues peuvent-ils mener sur leurs propres pratiques pour éviter cette maltraitance, souvent non intentionnelle ? »
Vincianne Colson
Spotify
« Dans la salle, un silence absolu. Face à ces récits à la fois choquants et tristement ordinaires, on ne peut que se taire. C’est là toute la force du documentaire : il renverse le rapport de pouvoir en donnant la parole à celles dont la douleur a trop longtemps été invisibilisée. Un message fort, qui laisse espérer un changement nécessaire. »
Quatremille
« Le film, tout en mettant en lumière des réalités difficiles, vise à encourager une réflexion plus profonde sur la manière dont nous prenons soin les uns des autres et comment améliorer les pratiques de soins. »
Céline Pécheux
Elle Magazine
« J’ai assisté à la projection du documentaire Echo(e)s, et en un mot : bouleversant.
La qualité des témoignages, la dignité des femmes qui y prennent la parole, et l’omniprésence de l’eau dans la mise en scène…
Ce film mérite une diffusion très large. »
Jordania Lugiery, fondatrice de Ta Nature ASBL
Ta Nature ASBL
« Le film qui libère la parole des femmes. »
Justine Rossius, journaliste pour FEMMES D'AUJOURDHUI
Femmes d'Aujourd'hui
« C'est une expérience sensorielle ce documentaire. »
Sébastien Capette, responsable communication pour le cinéma Quai 10
Quai 10
« Humiliation, gestes non consentis, refus d'entendre la douleur... Ces violences gynécologiques et obstétricales banalisées sont dénoncées dans un documentaire belge: Echo(e)s. »
Zhen-Zhen Zveny, journaliste pour la DH
DH
« The poignant film, interspersed with animations, delves into the healing journey of these patients. »
The Brussels Times
« Le film arrive restitue une attention particulière à la singularité de chaque corps et revendique des pratiques basées sur le soin et la confiance entre les patient.es et les médecins. »
Nina Alexandraki, critique pour Cinergie
Cinergie
« Des réalités que Chloé De Bon filme en douceur, avec attention, bienveillance, poésie aussi (...) Un documentaire sensible qui ouvre une porte et qui invite au partage. »
Gaëlle Moury, journaliste pour Le Soir
Le soir
« Il y a beaucoup d’espoir, une forme d’apaisement et beaucoup d’empathie dans votre film. »
Véronique Thyberghien, journaliste pour la RTBF
RTBF Auvio
« Plus qu’un simple récit, ce film a aussi vocation à apaiser et à agir comme une thérapie collective, en donnant la parole de manière bienveillante eux témoins. »
Justine Rossius, journaliste pour le Flair
Le Flair
« Le documentaire Echo(e)s met donc en lumière de manière artistique et authentique des récits liés aux violences obstétricales et gynécologiques, livrés de manière immensément profonde et intime. »
Sud Info
BXFM
« Les violences gynécologiques et obstétricales se produisant par les mots, mais laissant aussi des traces sur les corps, le documentaire de Chloé De Bon joue avec les mouvements corporels de ses huit interviewé·es, lors de scènes de danse ou sous l’eau. »
Camille Wernaers, journaliste pour Les Grenades
Les Grenades
« Les femmes qui consultent un gynécologue peuvent avoir le sentiment que leurs inquiétudes sont minimisées. La Bruxelloise Chloé De Bon a réalisé le film Echo(e)s à ce sujet, dans lequel huit personnes témoignent. »
Bruzz
« Les images sont très belles, il y a plein de douceur, de la bienveillance dans le regard, des portraits dans l’eau, de la chorégraphie. Finalement vous leur offrez un peu une forme de thérapie. »
Sophie Léonard, journaliste pour la RTBF
RTBF Auvio
« C’est touchant et émouvant, et c’est la particularité de ce documentaire : ce soin qui est apporté. Il y a des moments dans l’eau, on sait à quel point ça rappelle le foetus, la naissance et il y a ce touché entre toutes ces personnes. C’est comme si pour un instant, on s’accordait un moment de bienveillance. »
Vanessa Lhuillier, journaliste pour BX1
BX1

La contraception masculine thermique, réelle alternative à la pilule ?

Chloé De Bon: “Comment se réapproprier son corps”
La pilule est encore l’une des méthodes contraceptives féminines les plus utilisées. Pourtant depuis quelques années, on commence à mettre en lumière ses graves effets secondaires comme: un risque de thrombose, d’embolie pulmonaire, de crise cardiaque ou encore d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Autrement - la contraception dite masculine

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